Semaine Sainte : le jour où j’ai compris Pâques
Il y a dix ans de cela, Marie est venue me chercher, et m’a menée à son Fils. A compter du 13 octobre 2013, journée qui a changé ma vie, je n’ai eu de cesse de me rapprocher de ce Jésus qui m’a touchée au cœur comme jamais ! L’infinitude de son amour, en contraste avec la cruauté dont nous autres, humains, avons fait preuve envers lui, m’a bouleversée dès ma rencontre avec lui. Quelques mois plus tard, je vivais Pâques pour la première fois de ma vie. Bien sûr, j’avais déjà vécu Pâques, mais c’était la première fois que je vivais cette fête en tant que chrétienne. J’ai notamment découvert l’existence de la semaine sainte ! Un monde s’est alors ouvert à moi, qui m’a émue, retournée, à tel point que le dimanche, j’ai pris un temps pour coucher sur le papier mes impressions de toute cette semaine. Je ne voulais pas n’en garder qu’un vague souvenir, et j’avais conscience que ces émotions, je ne les revivrais jamais avec la même intensité que celle de la découverte. C’est évidemment compliqué de retrouver ces émotions toutes neuves, alors j’aime à revenir chaque année à ce texte que j’ai écrit en ce dimanche de Pâques 2014 afin de plonger dans ma semaine sainte avec, dans le cœur, les émotions presque intactes d’alors. C’est ce texte qui est retranscrit ci-dessous.
Semaine sainte : ma toute première fois
Jusqu’à l’année dernière, j’avais toujours cru que la plus grande fête chrétienne, c’était Noël. Que rien ne pouvait surpasser l’avalanche d’amour et de joie partagée qui se déversait en cette période, et que je ressentais, moi qui n’étais qu’un peu croyante, quelque part tout au fond de moi, mais aucunement pratiquante. Que Pâques, c’était sympa parce qu’on partageait un moment joyeux avec ses enfants qui cherchaient les œufs dans le jardin. Un jour de jeu, suivi de quelques semaines nécessaires à écouler tout ce chocolat. Je ne savais même pas la signification de ce grand jour. Et je n’avais aucune idée de ce que l’on pouvait vivre d’intensité émotionnelle pendant cette fête. J’ignorais jusqu’à l’existence d’une éventuelle semaine sainte.
C’est bon, le chocolat. C’est rigolo, la chasse aux œufs. Mais ô combien cela occulte la profondeur spirituelle de cette fête !
Voilà bientôt un an que mes réflexions sur la vie et mes croyances ont commencé à converger vers la foi chrétienne ; un peu plus de la moitié d’une année que j’assiste aux réunions de catéchuménat en vue de ma confirmation ; 6 mois – depuis le 13 octobre 2013, très précisément, je me souviens avec une émotion intacte de ce jour où j’ai pris conscience de la présence de Jésus dans ma vie – que je vais à la messe chaque dimanche, et parfois même d’autres jours. Et ces jours-ci, j’ai découvert la Semaine Sainte, et Pâques, éclatant au terme de cette semaine intense.
Lors de chaque événement de cette Sainte Semaine, je me suis imprégnée au maximum de l’ambiance qui y régnait et de tous les émois qui y affleuraient, consciente que mes émotions étaient exacerbées par le fait que j’étais en complète découverte, et que, les années qui viennent, l’émotion vécue lors de ces moments sera probablement différente, pas forcément moins intense, mais ne bénéficiant plus de cette espèce de magie distillée par la totale découverte. Les années qui viennent, je « saurai ». Cette année, je ne savais rien, je ne m’attendais à rien, et j’ai tout pris de plein fouet. C’était époustouflant et unique.
Dimanche des Rameaux
Dimanche dernier s’est ouverte la Semaine Sainte, qui débutait par les Rameaux. Je ne connaissais jusque là l’existence de cette journée des « Rameaux » que parce que c’était écrit sur mon agenda, en tout petit. « Rameaux » : ce que cela signifiait ? Aucune idée. Jusqu’à l’année dernière, j’imaginais juste vaguement des gens tenant quelques rameaux dans les mains lors d’une messe… Et j’ai découvert. Avec beaucoup de joie. La messe des Rameaux, dimanche 13 avril, a débuté dehors, et les personnes présentes ne tenaient pas « juste quelques rameaux dans les mains », non. Elles les brandissaient en signe de liesse, et moi avec elles, pour mémoire de l’entrée triomphale du Christ dans Jérusalem.
Nous nous sommes laissées asperger d’eau bénite. Nous avons levé nos rameaux lors des chants joyeux. Cette messe était à ce titre très ambivalente. C’était la joie qui en ressortait principalement. Entrer dans l’église en chantant « Jérusalem, Jérusalem, quitte ta robe de tristesse ! Jérusalem, Jérusalem, chante et danse pour ton dieu ! », c’est incomparable. En ressortir à la fin de la messe sur le radieux « Victoire, tu règneras ! Ô Croix tu nous sauveras ! », empli d’espérance, cela laisse une empreinte de joie indéfectible au cœur. Et pourtant, au milieu de toute cette joie, nous lisons le récit de la Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon Saint Matthieu, texte qui s’ouvre sur la trahison de Judas Iscariote, relate les souffrances de Jésus, sa mort sur la croix, et se termine sur la surveillance de son tombeau organisée par les chefs des prêtres et les Pharisiens. Rien de vraiment heureux dans ce texte. Et pourtant, l’espérance prédomine la célébration. La sortie de l’église est sereine et allègre.
Jeudi Saint : la Cène
Quelques jours plus tard, en soirée, c’est la messe du Jeudi Saint. Une grande première pour moi, comme chaque étape de cette Semaine Sainte. Je m’y rends le cœur léger. Je ne peux pas imaginer ce qui m’y attend. Nous revivons pour cette soirée la Cène, le repas que le Christ a partagé avec ses Apôtres, lors duquel il a instauré l’Eucharistie. L’église a été préparée avec soin pour que les fidèles aient la sensation de participer un peu à ce repas. La table est dressée au centre des chaises, le pain et le vin y sont disposés entre bougies et fleurs.
Les prêtres s’installent au bout de cette table pour le début de la célébration. Lors de cette messe, nous chantons le Gloria, la gloire à Dieu que nous n’avons plus chantée depuis les Cendres, depuis le début du Carême. Il éclate comme un hymne au bonheur. C’est une joie de retrouver ce chant heureux après des semaines sans l’entonner.
Puis, sans prévenir, la célébration bascule. Vient un moment extrêmement fort. Le prêtre ôte sa soutane et, en simple aube sommairement nouée à la taille par une corde blanche, s’agenouille et, à l’image du Christ, lave les pieds de 12 fidèles venus représenter les Apôtres. Le moment est intense, les images se superposent, les Evangiles prennent le pas sur notre réalité d’aujourd’hui ; ce n’est plus le Père Jacques et 12 fidèles qui sont là. C’est le Christ, ce sont ses Apôtres. Ils sont là, avec nous, pleinement, tant le geste et l’humilité sont touchants de simplicité et de sincérité, tant le moment est criant de justesse et de vérité. Moment haut en émotions où mon corps semble se remplir de frissons, tout entier, où ma tête semble chavirer et ne gouverne plus rien.
A la fin de cette messe, pas de chant d’envoi. Le Christ en croix est recouvert d’un linge blanc, préfigurant son linceul. Le ciboire est apporté en grande solennité, déposé sur l’autel, entouré de bougies se consumant dans des photophores dont la couleur rouge, en cet instant, semble funeste. Puis, l’orgue nous dispensant une lente musique sombre et lourde, les trois prêtres s’agenouillent devant et restent là, humbles, impuissants, prosternés en silence.
Ainsi se termine cette messe. Les gens, comme les prêtres, toujours en silence, les uns après les autres, au fur et à mesure qu’ils s’en sentent prêts, quittent l’église. Certains, avant de partir, viennent s’agenouiller, s’incliner devant le ciboire, d’autres n’osent pas, restent en retrait et finissent par se retirer, lentement et silencieusement. Le pas et le cœur lourds, je sors de l’église, dans un état second, retournée par cette fin de cérémonie si bouleversante d’implicites.
Vendredi Saint : la Passion du Christ
Le Vendredi Saint, la messe se fait dans un silence presque oppressant. Nous célébrons la mort du Christ. La lecture de la Passion de notre Seigneur Jésus Christ, selon Saint Jean cette fois, raconte sensiblement les mêmes épisodes que le dimanche des Rameaux, récit de la fin de vie terrestre de Jésus, la trahison, les reniements, les humiliations, la mort, et enfin la mise au tombeau. Cette fois, l’ambiance de la messe est très différente, le ton est grave et la lecture est résolument accablante. La prière universelle est longue et solennelle, dite et chantée par les prêtres vêtus de rouge. Suivra alors un temps de vénération de la croix.
Petit moment de flottement pour moi : non confirmée, ai-je le droit de prendre place dans la procession et d’aller, moi aussi, prendre part à la vénération de Jésus sur sa croix ? Je cherche du regard autour de moi, quand je rencontre les yeux de C., accompagnatrice dans le groupe de catéchuménat. L’échange est rapide : oui, j’ai droit à ma place dans cette file. Et à partir de ce tout petit mot, ce rapide « oui » lâché en un chuchotement, mon cœur saute dans ma poitrine et mon corps tremble. Moi aussi, j’ai le droit d’aller vénérer la Croix. Fébrile à l’idée de ce qui m’attend, j’observe ce qu’il « faut » faire. Puis je me glisse dans la file qui avance lentement.
C’est mon tour. Je suis devant la Croix. J’ai envie de m’agenouiller, mais, sans vraiment savoir pourquoi, je n’ose pas. Je ne me sens pas « légitime » ; il y a encore 5 minutes, je ne savais même pas qu’existait ce moment d’une rare intensité. Je suis tremblante et mes jambes me supportent tout juste. Je m’incline en signe de profond respect. Puis mes lèvres se posent furtivement sur la poitrine de Jésus en Croix. Le contact est froid et dur, et pourtant je me sens bouillonner à l’intérieur et c’est à moitié ramollie que je reviens à ma place. Ramollie, pourtant, ma foi ne l’est pas, bien au contraire. Je ressens des émotions jamais ressenties encore jusque là. Je suis émue, retournée, troublée, mais étonnamment renforcée dans ma foi en le Christ. Je dois fermer les yeux pour m’imprégner de ce moment unique et irréel, et me soustraire quelques instants à l’ambiance lourde et pesante qui ne tarderait pas à me faire vaciller et choir.
La messe se poursuit dans cette lourdeur de deuil qui est de rigueur. Pas de chant d’envoi – presque pas de chant, d’ailleurs, tout au long de cette sinistre célébration. Nous sortons presque sur la pointe des pieds. Heureusement que je ramène du monde, ce soir-là, cela me permet de redescendre tout doucement sur Terre dans des conversations légères.
Samedi Saint et Vigile Pascale
Pourtant, je reste avec un poids immense sur le cœur le samedi toute la journée, le froid s’empare de moi, pas la fraîcheur de la température, non. Le froid de l’âme. Le deuil. Je pense aux contemporains de Jésus, à ceux qui l’ont suivi, et je n’ose imaginer la détresse morale qu’ils ont endurée, le voyant mort sur sa croix, le sachant mis au tombeau. Je pense aussi à la joie imparable qu’ils ont dû vivre ensuite, quand ils ont su que Jésus était ressuscité. Mais je tâche de rester dans l’instant. Dans la solennité de la cérémonie de la veille au soir. Et c’est pleine d’espoir que j’arrive à la messe de la Veillée Pascale du samedi soir.
A-t-on jamais connu cérémonie plus joyeuse que celle-là ? La joie de la résurrection. La joie du retour de Jésus. La joie de la foi. Le feu allumé sur le parvis de l’église nous réchauffe déjà, le corps et le coeur. Il nous éclaire, à l’instar de Jésus lui-même. Le début de la célébration, dehors, tous ensemble autour du brasier, annonce déjà le ton de la soirée. L’entrée dans l’église éteinte, les fidèles éclairés simplement par la flamme des bougies, est un moment solennel et superbe.
Le chant de l’exultet, qui porte parfaitement son nom, est simplement magnifique et majestueux. Les lectures sont nombreuses, ce soir, ponctuées de prières et de chants, et dites à la simple lueur de nos cierges et du Cierge Pascal. Ce sont des moments forts et beaux, empreints d’une sorte de surréalisme poétique de par l’intimité suggérée par ces petites flammes éparses dans l’assemblée. Et nous chantons à nouveau le Gloria, qui revêt cette fois-ci une allégresse incommensurable, il explose comme une délivrance et c’est tout notre cœur que nous mettons dans ce chant de joie !
Après lecture de l’Evangile, le prêtre asperge l’assemblée d’eau bénite. Cette aspersion a eu lieu régulièrement au cours de ces messes, et pourtant, cette fois-ci, elle revêt un caractère unique, baigné de joie et de renouvellement, et a un sens tout particulier pour moi. Moi qui suis sur mon chemin de catéchuménat, qui ai été baptisée bébé, et qui vais vers ma confirmation, moi qui n’étais pas « consciente » lors de mon baptême, qui n’en ai aucun souvenir, cette aspersion-ci (pourquoi celle-là plutôt qu’une autre ? A cause de la joie qui éclate, peut-être ?) me fait l’effet d’un nouveau baptême, en toute conscience et par choix réfléchi d’être là, je me sens ré-ancrée dans ma foi et c’est comme si j’avais franchi une nouvelle étape dans ma marche confiante vers Dieu.
La célébration se poursuit dans la lumière éclatante de l’église rallumée, mais je garde mon cierge allumé aussi longtemps que possible. Mon regard se fixe sur cette petite flamme vaillante qui devient pour moi comme une illustration vivante de ma foi. Je reste comme hypnotisée par cette flammèche brave et valeureuse et ne peux en détacher mon regard. Elle est tout à la fois ma foi, mon lien avec Dieu et Jésus, elle est Dieu et Jésus, elle représente le feu intérieur de la foi qui me donne joie, force et courage au quotidien.
Tout au long de cette célébration prédominent l’explosion de joie, l’éclatant soulagement et l’exultation, qui deviennent plus prégnants au fur et à mesure, pour terminer par l’immense liesse exprimée lors de l’Alleluia final, contraste saisissant par rapport à la tristesse d’hier. En sortant de l’église, l’ambiance est tout autre que la veille. Les gens se saluent, les yeux brillants, tout en s’exclamant « le Christ est ressuscité ! ». J’apprends alors que l’usage veut que l’on réponde « Oui, il est vraiment ressuscité », réponse que j’aurai l’occasion d’utiliser souvent le lendemain.
Je rentre, coinçant mon cierge encore allumé dans les trous de la soufflerie de la voiture, que je bloque sur off pour ne pas éteindre la flamme, espérant bien pouvoir conserver la Lumière du Christ Ressuscité jusque chez moi. C’est drôle, je roule dans les rues et les gens se retournent sur mon étrange bolide, éclairé de l’intérieur par la flamme d’une bougie, comme l’est mon cœur ! J’arrive à la maison et je transfère la flamme à une bougie qui se consumera plus lentement. Je ne veux pas éteindre mon cierge, alors je l’installe dans un bougeoir et je le regarde se consumer jusqu’au bout. La flamme de Pâques, dans ma grosse bougie, brûlera jusqu’au lendemain soir, illuminant la journée de Pâques de sa lumière et de sa chaleur.
A l’issue de la Semaine Sainte : dimanche de Pâques
Dimanche matin, enfin, arrive le jour de Pâques, en conclusion à cette intense semaine. Cette messe sonne presque comme un lendemain de fête, tant l’exultation de la veille au soir était à son comble. Je profite pleinement de cette messe, qui est donnée dans une joie vive mais sereine. Le Christ est ressuscité ! La phrase fuse de partout, et je peux lire dans les yeux des personnes qui la prononcent qu’ils en ressentent une joie vraie et sincère. Et, m’appliquant à choisir mes mots, je teste la « formule » apprise la veille, et la goûte pleinement.
Je ne peux m’empêcher de penser à la joie qui a dû régner sur le monde, et en particulier sur les Apôtres et les proches de Jésus, à la découverte de Sa Résurrection ! J’imagine ces personnes particulières se transmettre l’information, s’annoncer cette merveilleuse nouvelle dans la joie, et se répondre en ces termes, émerveillement ébahi qui transpire de cette fameuse réponse : « oui, il est vraiment ressuscité ! », et je ressens comme des fourmillements tout partout à l’intérieur, à éprouver moi-même la joie de partager ces mots et cette sensation avec d’autres.
Le Père Jacques a évoqué, lors de son homélie de ce jour, cet événement qui nous fait passer du vide du tombeau à la joie de la Résurrection. Ces mots m’ont tout particulièrement marquée, parce qu’ils évoquent également la transformation qui s’opère en moi depuis un an, et plus encore depuis 6 mois, depuis le vide de ma vie d’avant, jusqu’à la joie pleine et profonde de ma foi grandissante, qui, à l’image du Christ vivant, continuera de vivre, encore et encore.
Pourquoi Pâques est la plus grande fête chrétienne
Aujourd’hui, j’ai compris Pâques. J’ai compris pourquoi c’est un jour de FÊTE, pas seulement un jour de jeu et de partage de chocolats. Les chocolats ont été cherchés, trouvés, et partagés, bien sûr, mais cette année, j’avais en moi une flamme sereine qui brillait et illuminait mon cœur. Au-delà de la joie simple et des rires des enfants, tout au fond de moi brûlait la certitude du regard bienveillant de Christ Ressuscité et Vivant sur eux, sur nous !
J’ai éprouvé, lors de cette semaine, plus d’émotions brutes et de joie que je ne pouvais l’imaginer, et aujourd’hui, j’ai ressenti que, si belle que soit la fête de Noël, si grande et si importante qu’elle soit dans la foi chrétienne, elle n’est pourtant pas la plus grande fête chrétienne. La joie de la Résurrection, d’autant plus grande qu’elle exulte, forcément, directement après des moments de deuil, de lourdeur et de tristesse, est, je le crois aujourd’hui, la plus grande des joies de la foi chrétienne. Et je ressens une joie sans borne à l’avoir découverte cette année.
Ces célébrations, je le sais, marqueront ma vie de façon indélébile, pour mon plus grand bonheur. Merci la Vie, merci Jésus, merci Dieu !
Pour conclure
Voilà les mots qui m’ont été inspirés cette année-là à l’issue de ma toute première Semaine Sainte, et de la première fois de ma vie que je vivais Pâques en tant que chrétienne. Je n’avais pas encore découvert, alors, le chemin de croix, la messe chrismale ni la messe du soir du dimanche de Pâques. Ce sont des découvertes que j’ai faites avec les ans, et qui sont venues nourrir encore mes émotions intenses en cette grande fête chrétienne. Je reste bouleversée par ce que Jésus a vécu pour nous, pour chacun de nous : non pas pour « tous », mais pour « chacun ». Un amour si infini ne cessera jamais de me bouleverser.
Recevoir le sacrement de Réconciliation
La résurrection du Christ
Vous aimerez aussi
S’aimer soi-même, est-ce un péché ? – partie 2 –
juin 10, 2020
Servir le Seigneur en prison
février 18, 2023