À Jésus par Marie
Marie, mère de Dieu. Marie, mère de Miséricorde. Marie, au cœur tout à la fois immaculé et douloureux. Marie, désignée comme mère de Jean au pied de la croix, et par là-même, mère de tous ceux qui choisissent de suivre Jésus. Marie, qui m’a enveloppée de sa tendresse au jour béni où elle est venue me chercher, me prendre par la main pour me guider vers Jésus pour une vie renouvelée dans la foi et l’amour infini de notre Seigneur. Marie, cette mère qui me suit et me regarde avec amour, et pour laquelle j’ai eu des doutes fut un temps. Marie qui a répondu à ma prière et m’a confortée sur mon chemin de foi. Marie, notre maman céleste qui veille sur nous à chaque instant. Marie.
Marie à l’aube de ma vie de foi
Ma foi était probablement vivante depuis toujours. J’ai déjà écrit un long texte retraçant mon éveil, lent et incertain, à la foi chrétienne.
Ma fragile foi émergente
Je me souviens les nuits où, petite fille, quand tout le monde dormait à la maison, je me mettais à genoux pour prier “mon” Dieu, sans savoir vraiment que je m’adressais à ce Dieu d’amour et de miséricorde, mais certaine d’être entendue.
Je me souviens de cette nuit où j’accompagnais ma grand-mère à la messe de Noël, et où j’ai ressenti les premiers soubresauts de l’amour de Jésus, aussitôt étouffés par une amie non croyante et un peu trop sûre d’elle pour que j’ose creuser ce chemin alors, moi qui étais si timide et peu sûre de moi.
Je me souviens, enfin, de ce jour où, en stage de danse méditative, recevant une caresse consolante sur le dos, j’ai senti que la main qui m’offrait ce réconfort n’était pas vraiment dirigé par la personne qui me l’offrait, je me souviens combien tout mon être s’est tendu vers ce tunnel d’amour qui l’appelait, et je me souviens que la seule phrase qui me soit venue en tête à cet instant, et qui résonnait dans tout mon être, a été “je ne suis pas seule, et à partir de cet instant, je sais que je ne serai plus jamais seule”.
Le premier jour du reste de ma vie
Mais là où tout a vraiment commencé, c’est quand Marie est venue me chercher. Retraite de danse méditative, où pendant un temps de méditation, Marie s’est invitée en moi de la plus douce des façons. Cette sensation de me sentir toute petite, bercée dans des bras immenses, et littéralement enveloppée de tendresse et d’amour, à tel point que je n’ai pas pu, que je n’ai pas souhaité, m’en défaire. Ce moment, je ne l’ai pas inventé, impossible que ce soit une création de mon esprit. Je n’attendais rien. Je ne croyais pas vraiment en Jésus et tout ce qui le concernait. Je ne connaissais pas Marie. Mais elle me connaissait. Jésus me connaissait. Le Ciel savait que, pour m’embarquer à bord, il me fallait passer par l’immense douceur des bras de Marie.
Marie comme guide vers Jésus
Et c’est à partir de là que mes yeux se sont ouverts. C’est à partir de cet instant que tous mes sens ont eu soif, soif de comprendre, soif d’apprendre, soif de découvrir, et surtout soif de connaître davantage Marie. Oui, au début, c’est vers Marie que je me tournais. Mes premiers balbutiements de prière étaient tous adressés à Marie. Jésus restait pour moi très “abstrait”, et Dieu, n’en parlons pas !
Marie, délicatement, tout en douceur, m’a prise par la main. Discrètement, sans faire de bruit, elle a mené mes pas. Elle m’a conduite sur le chemin jusqu’à ce que je sois prête à la rencontre. Et puis, un jour, elle m’a regardée avec amour, m’a dit – je l’ai entendue, dans mon cœur : “n’aie pas peur, tout va bien se passer”. Puis, avec mille précautions et une grande délicatesse, elle a mis ma main dans celle de Jésus. C’était le 13 octobre 2013. 13 octobre, un jour d’apparition mariale à Fatima. 13 octobre 2013, le jour où le Pape François a placé le monde sous la protection de Marie.
Marie et mes doutes
Marie comme un mentor
À partir de ce dimanche empli de mille grâces, je me suis tournée vers Jésus, tout en gardant un attachement profond à Marie. J’ai commencé à prier Jésus, tout en continuant à me tourner vers Marie. Comme lorsqu’un enfant commence à se tourner vers la vie, tout en ayant besoin de percevoir le regard confiant de ses parents. Me tourner vers Jésus tout en sachant que Marie me regardait, pleine d’amour, sentir qu’elle m’encourageait à aller vers lui, était d’un grand réconfort.
Et puis soudain, le doute
Suite à cela, j’ai commencé à parler de foi avec une amie que j’aime infiniment, avec qui nos discussions autour de Jésus et de son immense amour pour nous m’a beaucoup fait évoluer dans ma foi. Grâce à nos discussions, grâce à nos unions de prière, ma foi a fait un bond, ma confiance en Jésus a grandi. Je voyais une personne qui débordait d’amour pour Jésus, c’était beau et inspirant, et je peux dire que cela m’a vraiment fait avancer sur mon chemin de foi. Ce n’était pas une foi écrite dans les livres, c’était une foi vraie, puissante, rafraîchissante et surtout, vivante !
Mais cette personne n’est pas de confession catholique, et ne comprenait pas ma dévotion à Marie. Elle jugeait que Marie, au même titre que tous les saints, n’avait pas droit de cité. Elle estimait que nous, les Catholiques, étions dans l’erreur en priant Marie et les saints. Marie n’était pour elle rien de plus que la mère de Jésus. Et le doute a commencé à s’immiscer en moi. Et si elle avait raison ? Si nous nous trompions complètement ? Si je m’étais complètement fourvoyée depuis le début ?
Pourtant, j’étais sûre de moi, sûre de ce que je ressentais, sûre que la tendresse que j’avais ressentie m’envelopper ce jour-là ne pouvait provenir que de Marie. Je savais que celle qui m’avait accompagnée au tout début de mon chemin de foi ne pouvait pas être mauvaise, puisqu’elle m’avait menée tout droit dans les bras de Jésus ! Il était impossible qu’elle ait aussi peu d’importance que mon amie voulait bien le dire.
Et pourtant, le doute s’était fait une place en moi.
Notre Dame de Fourvière
Et puis nous voilà, cette amie et moi, un jour, à Lyon, visitant la basilique Notre Dame de Fourvière. Et ce jour-là, la façon dont elle a exprimé ses doutes – sa profonde certitude de mon erreur – m’a vraiment heurtée. Sa retenue envers Marie ne laissait aucune place à ce que j’avais ressenti au plus profond de moi. Selon elle, tous les Catholiques faisaient fausse route et se trompaient lourdement sur le compte de Marie. Et pour moi, ce jour-là a été une goutte d’eau qui a fait déborder mon vase. J’étais tourmentée, déboussolée, je savais ce que je ressentais pour Marie, et en même temps le doute me rongeait. Et si elle avait raison ? Et si je me trompais complètement ? Pire que tout : et si j’offensais Dieu en portant Marie si intensément dans mon cœur ?
Prière désespérée
Nous nous sommes rendues dans une petite chapelle attenante à la basilique. Là, j’ai laissé mon amie derrière moi, et j’ai marché droit vers le tabernacle. Et là, à genoux devant la présence réelle du Christ, j’ai prié, et cela a probablement été la prière à la fois la plus forte et la plus désespérée de ma vie de Chrétienne. Je priais et je pleurais tout en même temps, demandant avec force à Dieu de me guider, de me montrer si j’étais dans l’erreur.
J’étais prête à revoir ma copie de fond en comble si Dieu me donnait un signe que j’avais pris le mauvais chemin. Alors, du fond de mon égarement et de mes doutes, j’implorais Dieu de me faire savoir si, oui ou non, je me trompais, si j’avais raison ou tort d’honorer Marie comme je le faisais. Si je me trompe, montre-le moi, lui disais-je, en larmes, car je veux juste faire ce qui te plaît, et je veux rectifier mon chemin si je me suis mal orientée. Mais si je suis dans le vrai, fais-le moi savoir aussi, pour que je sois confortée et que je sache ce que je fais lorsque je m’adresse à Marie, lorsque je suis convaincue de sa tendresse pour moi et pour tous les Chrétiens.
Mes larmes coulaient, et tout mon être vibrait de cette prière intense : “dis-moi si je me trompe ou si j’ai raison. Montre-moi un signe.”
Le signe
Au bout d’un temps dont je n’ai aucune conscience, tant j’étais prise par ma prière, je me suis relevée, j’ai rejoint mon amie au fond de la chapelle, en silence, sans rien dire, complètement sonnée par ce moment de connexion intense au Seigneur. Je l’ai à peine regardée et je n’ai rien dit, abasourdie, incapable de parler. J’ai voulu sortir de la basilique, mais mon amie m’a interpellée : “attends, on n’est pas allées voir la crypte !”. Alors, toujours en silence, dans un état second, je l’ai suivie presque machinalement dans les escaliers menant à la crypte de la basilique. Sans dire un mot, j’ai commencé à faire le tour, les idées pas encore tout à fait claires.
Et puis je me suis trouvée face à Notre Dame de Guadalupe.
Un tableau.
Et, en lettres immenses inscrites sur le mur, juste à côté, des mots qui semblaient ne s’adresser qu’à moi.
Une réponse immédiate à ma prière.
Face à mes yeux éberlués, se trouvait l’inscription suivante : “ne suis-je pas ici, moi qui suis ta mère ?”.
“Ne suis-je pas ici, moi qui suis ta mère ?”
Je n’arrivais pas à y croire ! C’était pour moi la réponse de Dieu à ma prière ! J’avais failli partir de la basilique sans descendre dans la crypte. C’était mon amie, celle-là même qui avait immiscé le doute en moi, qui m’avait menée là ! J’avais demandé un signe, et voilà que j’avais un signe, immense, qui s’étalait en grandes lettres devant moi ! Ces mots qui n’avaient pas de signification particulière pour les pélerins et autres badauds qui passaient là sans avoir l’air de les remarquer, mais qui étaient si retentissants en moi !
Je me suis rapprochée pour lire un petit panneau, juste en-dessous, qui disait cela :
“Ne suis-je pas ici, moi qui suis ta mère ?
N’es-tu pas sous mon ombre et ma protection ?
Ne suis-je pas la source de ta joie de vivre ?
Et n’es-tu pas au creux de mon manteau, où je croise mes bras ?
As-tu besoin de quelque chose d’autre ?”
Ce manteau, ces bras qui m’avaient cueillie avec tendresse quelques mois plus tôt ! Oh, non, je n’avais pas besoin d’autre chose ! J’avais la réponse à mes questionnements !
J’ai tout de même poursuivi ma lecture :
“Je suis la très miséricordieuse Mère, la tienne et celle de tous les hommes de cette Terre, quels qu’ils soient, qui m’aiment, me parlent, me cherchent et se confient à moi”.
Le doute n’était plus permis. Marie m’avait bien prise dans ses bras, Marie m’avait bien enveloppée de sa tendresse, Marie m’avait bien menée en douceur vers le Christ. Marie était bien ma mère du Ciel.
Une vraie grâce
Et, je m’en rends compte aujourd’hui, avec un peu plus d’expérience et de recul : plus aucun doute n’était permis, j’avais la chance d’avoir une réponse forte et immédiate à ma prière, j’avais la chance immense de vivre une expérience spirituelle forte et j’avais la chance de pouvoir voir le signe qui m’était adressé. Car, je le crois, recevoir un signe est une grâce, mais savoir le voir est probablement une grâce plus grande encore ! Je suis sûre d’avoir reçu mille signes entre-temps, réponses à mes prières, que je n’ai probablement pas su voir. Mais celui-ci était tellement évident que je ne pouvais pas le rater !
Marie, mère de Dieu, guide de lumière
Marie, une certitude
À partir de là, j’ai été beaucoup plus sereine face aux doutes exprimés par mon amie. Je lui ai fait savoir que j’avais reçu une réponse à ma prière, et que je n’aurais plus jamais de doutes au sujet de Marie. Je respectais le fait qu’elle fasse le choix de ne pas s’adresser à Marie, qu’elle ait des doutes à son sujet, mais pour ma part, cela aurait été une défiance terrible que d’avoir encore des doutes après le signe que je venais de recevoir. J’avais le sourire, et plus rien ne pouvait me déstabiliser concernant Marie.
Marie comme canal vers le Christ
Depuis, Marie continue de me guider. Et ce qui m’a inspiré d’écrire tout cela ce matin, a été un texte lu sur internet, et sur lequel – bizarrement – je ne parviens pas à remettre la main. Un texte qui parlait de Marie et de son oui. Mais pas seulement son oui à l’annonce de l’ange. De tous ses autres “oui”. J’ai pensé aux “oui” dont parle ce texte, et puis j’ai réfléchi à tous les autres “oui” de la vie de Marie. Et il y en a, quand on se penche sur la question ! Et cela a éveillé en moi, si cela était possible, une plus grande tendresse encore pour cette mère si inspirante, cette mère qui, par son oui à chaque proposition de la vie, nous a menés et nous mène encore chaque jour droit vers le Christ.
Marie et son oui infini
Marie qui a dit oui à l’ange. Marie qui a dit oui à l’action de Dieu. Marie qui a dit oui au risque de se faire répudier par Joseph. Marie qui a dit oui à l’accouchement dans une étable. Marie qui a dit oui à la prophétie lui annonçant le glaive qui transpercerait son cœur. Marie qui a dit oui à fuir en Egypte. Marie qui a dit oui à élever l’enfant de Dieu. Marie qui a dit oui à méditer en son cœur tous les épisodes de la vie de Jésus qu’elle ne comprenait pas. Marie qui a dit oui à l’entrée de Jésus dans la vie publique. Marie qui a dit oui lorsque Jésus a demandé “qui est ma mère ?”. Marie qui a dit oui à la condamnation de Jésus. Marie qui a dit oui au désaveu des disciples du Christ. Marie qui a dit oui à la souffrance de son Fils, aux insultes qu’il a endurées, à la Passion de Jésus. Marie qui a dit oui pour prendre Jean pour fils, et nous tous à sa suite. Marie qui a dit oui à la plus grande douleur que peut rencontrer une mère, Marie qui a dit oui à la mort de son Fils sur la croix. Marie qui a dit oui à l’annonce de sa Résurrection. Marie qui continue de dire oui aux Chrétiens d’aujourd’hui, malgré le manque de foi. Marie qui a dit oui en apparaissant à Lourdes, à Fatima et à tant d’autres endroits. Marie qui continue de nous guider vers son Fils. “Faites tout ce qu’il vous dira” : comme au jour des Noces de Cana, Marie, inlassablement, nous mène vers ce fils divin, et nous enjoint à l’écouter, à suivre les préceptes de Jésus.
Marie qui suit le plan de Dieu envers et contre tout
Marie pour qui la douleur, la souffrance, la difficulté, ne sont pas des excuses pour se dérober au plan de Dieu. Marie qui, par son oui initial, a dit oui au plan de Dieu pour sa vie entière. Marie qui est l’image de ce que nous devrions faire chaque jour pour suivre le plan de Dieu pour nos vies.
Marie, mère de Dieu
Longtemps, j’ai considéré Marie comme un modèle et une inspiration en tant que mère. Longtemps j’ai prié Marie pour lui demander de m’aider à vivre au mieux mon rôle de maman, pour lui demander de me soutenir et de m’inspirer pour être une maman remplie d’amour, pour aider au mieux mes enfants en étant dans une présence juste, ni trop envahissante, ni trop distante, être un soutien, un regard bienveillant, sans m’immiscer trop avant dans leur vie ni leur donner l’impression de ne pas être là pour eux. Être un phare pour mes enfants, un appui sûr et une aide, tout en les laissant vivre leur vie. Répondre à leur amour sans leur imposer un amour envahissant, et tout en respectant l’essence même de chacun d’eux. Une mission ô combien importante et délicate, que seule une mère comme Marie peut m’aider à mener à bien.
Marie, mère, femme et disciple de Jésus
Mais petit à petit, j’ai commencé à saisir l’importance de Marie, pas seulement comme inspiratrice et soutien en tant que mère, mais aussi pour ce qu’elle peut inspirer en tant que femme, et, surtout, en tant que première disciple de Jésus, la seule qui ne l’ait jamais vraiment renié, qui l’ait suivi contre vents et marées. Marie, la seule qui ait accepté tout ce que le fait de suivre Jésus impliquait dans sa propre vie, sans jamais se plaindre. Marie, qui a fait de chaque épreuve une occasion de méditer et de grandir dans l’amour de Jésus.
Marie, inspiration de chaque jour
Aujourd’hui, je ressens un élan plus fort encore vers cette mère qui m’a prise par la main depuis si longtemps, qui, avec tant de patience pour cette enfant indocile et incertaine que j’étais, m’a menée vers le Christ. Cette mère qui dit oui à chacun de nos refus. Cette mère qui supporte toutes nos infidélités et tous nos doutes. Cette mère qui, sans jamais se lasser, nous entoure de sa douceur. Cette mère qui nous révèle chaque jour la beauté de son Fils. Cette mère qui nous montre combien vivre dans l’amour du Christ n’est pas un parcours de santé. Cette mère qui nous montre combien ce chemin à la suite de Jésus n’épargne personne des plus grandes douleurs, mais qui nous permet de voir combien l’amour allège notre route. Cette mère qui, bien que percluse de la douleur de la mort de son Fils, continue à l’aimer, et nous prend sous sa coupe, pour nous aimer, nous si imparfaits, nous si fluctuants, nous si prompts à nous détourner d’elle ou de Jésus. Cette mère qui, par amour pour Dieu, et par amour pour Jésus fils de Dieu, ne se lasse jamais de nous aimer, de nous regarder avec amour et de nous aider à nous tourner vers Jésus. Marie, qui assure à chaque instant notre route vers Jésus.
Cette mère qui aime tellement Jésus qu’elle nous mène chaque jour vers lui.
Cette mère qui nous aime tellement qu’elle nous mène chaque jour vers Jésus.
Cette mère qui nous indique la voie de l’amour.
Marie.
Dieu est amour et lumière
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6 commentaires
Ribeiro
Magnifique, un texte très poignant qui donne à méditer et à réfléchir. Au fur et à mesure les larmes coulaient sur mes joues. Merci infiniment
Aurélie
Merci à toi ! Que Marie veille sur toi et te prenne sous son manteau de tendresse !
Jocelyne Delugre
Très beau texte plein d’amour et d’humilité, il faudrait que ceux qui se sont éloignés de Marie et Jésus puissent vous lire.. Je dois avouer que ma vie n’a pas toujours été dans les prières et depuis des mois, je demande de l’aide dans mes prières dans les épreuves que nous traversons et je prie chaque jour pour avoir la force d’avancer..
Je crois en Dieu le père tout puissant créateur du ciel et de la terre et Jésus son fils unique conçu par le Saint Esprit et né de la Sainte Vierge Marie , soit avec nous pour nous guider tout au long de nos épreuves .. Amen
Merci de votre témoignage Aurélie, il me touche ♥
Aurélie
Merci à vous, Jocelyne, pour votre commentaire si touchant. Je vous prends dans mes prières ! Que Dieu vous bénisse abondamment !
koenig
Bonjour je voulais savoir quelle était cette vierge à l’enfant et où je peux trouver une reproduction car je la trouve particulièrement jolie. Merci d’avance. Odile koenig
Aurélie
Bonjour,
Malheureusement, je ne peux pas vous le dire. Je choisis mes photos sur un site de photos libres de droits, mais il n’y a pas toujours les références… Désolée !